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18 Septembre 2007
Le deuxième mandat de Monsieur le maire et de son conseil municipal s’achèvera dans quelques mois. Brigueront-ils un troisième mandat ?
Un premier lieu, l’état général du village avec ces points noirs sur la voirie, les trottoirs, le réseau pluvial vieillissant et mal adapté, un réseau électrique à bout de souffle et dangereux par endroit (nous ne sommes quant même à Cuba). Le chemin qui monte à Daüsse est mal entretenu, les fossés non curé et pas assez profonds – il suffira d’un orage violent pour que le chemin soit de nouveau raviné.
En dernier lieu, la passerelle qui a rendu l’âme nous dit monsieur le maire par bulletin municipal. Aucun entretien n’a été effectué depuis quatorze ans. Certes, chaque fois qu’il faut entretenir ou repeindre monsieur le maire fait appel au SIVOM, par exemple, le parapet du pont de la goutte au Bou de la côte. Les employés municipaux sont très mal dirigés. Qui les commande ? Les rambardes du pont principal ont, depuis quelques années, deux barrières de protection !
Certes, monsieur le maire, avec ses multiples fonctions, et surtout ses multiples indemnités (maire de Soueich, président du syndicat des eaux, vice-président de la communauté des communes = ?) ne peut s’occuper de tout.
Nous finirons par deux fiascos de monsieur le maire et de son conseil municipal. Premièrement, la maison de retraite. Aucune étude préalable de marché n’a été faite ; nous sommes le seul canton de la huitième circonscription à ne pas avoir de maison de retraite pour les personnes âgées. Etonnant, non ! Enfin, l’assainissement (le bouquet final). Monsieur le maire président n’a cherché qu’à taxer les propriétaires, ou si vous préférez, les soulager de 105 euros. Aucune étude de faisabilité n’a été faite, aucun devis cohérant présenté, aucun financement. Certains, à Soueich et à Izaut de l’hôtel n’ont toujours pas payé, un contrôle effectué au pas de charge, ne respectant même pas l’article 32 des statuts du syndicat des eaux. Il faudrait quant même respecter le principe de proportionnalité entre le prix payé par l’usagé et le service rendu.
Pour finir, nous transmettons à monsieur le président ces quelques lignes de fin ; il nous a toujours dit « il faut payer, c’est la loi ». Or la loi dit ceci « une redevance ne peut être mise en recouvrement que pour une prestation effectivement rendue (jurisprudence du jugement du 14/01/1999 du tribunal de Saint-Omer où les usagers ont assigné un syndicat intercommunal d’assainissement au tribunal d’instance et ce dernier a été condamné aux dépends). Nous sommes quant même pas dans un canton féodal !
P.S. Un prochain article parlera des locations. Surtout d’une location à des élites venues d’ailleurs à un prix défiant toute concurrence. Et oui, à Soueich on solde toute l’année, malheureusement pas pour tous.