Aspet : Réunion de la coordination associative
Non à l’extension de la décharge municipale « Pihourc »
A l’heure où au niveau national, certains s'accordent pour mettre en place une politique sur la sauvegarde de notre patrimoine naturel, plus près de nous, la coordination associative de : Attac, Azallée, Carline, Cidduc (collectif interdépartemental de défense de l’usager citoyen contribuable), Collectif santé, collectif environnement, FAIRE (formation action initiative ressources environnement) et Nature Comminges. Ils se sont réunis le vendredi 26 octobre à la salle de vote d'Aspet afin de se mobiliser contre l'extension de la décharge municipale « Pihourc » avec pour thème principal de débat : « Le Comminges sera-t-il une poubelle ? ». Le but de cette réunion était d'informer le public de façon objective sur l'existence d'une grande décharge sur le Comminges et de son extension sur un terrain calcaire, très perméable. Le cumul des ordures ménagères peut être très toxique, des solutions techniques peuvent limiter les dégâts dans le sous-sol ainsi que le volume des déchets. Le débat s'est déroulé en plusieurs phases: présentation du collectif, diaporama du lieu de la décharge, le problème du paiement de la taxe des ordures ménagères, les alternatives : propositions de solutions, la problématique sur la situation géographique. A la demande du Sivom concerné, une enquête publique sera bientôt lancée suite à ce projet d'extension.
F.L
L'affaire dite « affaire du SyGES » va-t-elle trouver son épilogue judiciaire ?
Le Président Michel CABE Entendu par la justice
Selon les derniers éléments que nous avons pu recueillir sur l'affaire dite du SyGES, le Syndicat Garonne Et Salat, dont le nouveau bureau a été élu le 13 juin 2005, et qui s'est constitué lors de son assemblée générale de décembre 2006, Partie Civile auprès du Doyen des Juges d'Instruction de la juridiction de Saint-Gaudens en ce début d'année 2007, et après recevabilité de sa plainte, il semblerait que de sérieuses investigations soient concentrées sur les « 21 fausses délibérations présumées » qui auraient concouru à l'extraordinaire disparition de près de 10 millions de francs dans les années 80-90 au sein de ce syndicat intercommunal (EPCI).
Une information judiciaire a donc été ouverte par la Juge d'Instruction Saint-Gaudinoise Nathalie Lacaule, et le Président actuel du SyGES, le maire de Cazeneuve-Montaud, Michel Cabé, a longuement été entendu en sa requête de Partie Civile, en compagnie des deux avocats du Syndicat, Maître Gilles Magrini pour son volet administratif, et Maître Alexandre Martin pour son volet criminel, tous deux du barreau de Toulouse.
Ce lundi 22 octobre 2007, ce sont donc plus de deux heures d'audition de l'actuel Président du SyGES qui devraient permettre, en s'appuyant notamment sur un rapport « détaillé » d'un Commandant de Police de la Brigade Financière de Toulouse, si oui ou non le précédent Président de cet Établissement Public, l'actuel Député et Conseiller Général de la Haute-Garonne, Jean-Louis Idiart, est responsable devant la loi des faits qui lui sont reprochés, tout en déterminant le degré de gravité de ces faits.
J.H
Source : Le petit Journal n°105 du 31/10 au 06/11/2007