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  le blog soueich

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Réponse des Rosicruciens à la crise mondiale

En parcourant le web, je suis tombé sur ce texte qu'il me semble utile de vous faire partager, même si sur certains points on peut ne pas être à l'unisson. (Brigittes)


Réponse des Rosicruciens à la crise mondiale

par Serge Toussaint,

Grand Maître pour la juridiction francophone de l'A.M.O.R.C.

Le 28 octobre 2008


« L'Homme est poussé à l'espoir et à l'optimisme

par une injonction de sa nature divine et par un

instinct biologique de survie. En cela, l'aspiration

à la Transcendance apparaît comme une

exigence vitale de l'espèce humaine ».

Extrait de la Positio F.R.C. (2001)


Lettre ouverte aux Citoyens et aux Citoyennes du monde


Si nous avons souhaité vous adresser cette lettre ouverte, c'est parce qu'il nous a semblé utile et nécessaire de le faire. Naturellement, nous sommes tout à fait conscients que les propos qui vont suivre ne feront pas l'unanimité et susciteront des désaccords, des oppositions et même des critiques. Profondément respectueux de la liberté d'opinion, nous laissons à chacun le droit de les juger à l'aune de ses propres convictions. Au moins auront-ils eu le mérite de nourrir la réflexion des uns et des autres.

Pour dire les choses comme nous les pensons, nous avons le sentiment que l'Humanité est en proie à une folie collective et qu'elle a perdu tout repère : les émissions les plus affligeantes de bêtise, de vulgarité et d'impudeur, font des records d'audience ; le voyeurisme atteint des sommets ; on fait croire que le but de l'existence est de devenir riche et célèbre, si possible rapidement et sans effort ; la violence, déjà omniprésente dans la vie quotidienne, est exaltée à la télévision et au cinéma ; les médias se sentent obligés de mettre en exergue ce qu'il y a de plus sombre dans la nature humaine ; on qualifie de stars ou d'artistes des personnes dont la qualité première est d'être à la mode ou de plaire à une pseudo élite ; le jeunisme fait des ravages ; on confond « humour » et « raillerie » ; le culte de la personnalité n'a d'égal que celui du corps ; on glorifie la grossièreté et on fustige le raffinement ; le culot, l'impertinence et l'insolence sont élevés au rang de vertus, etc.

La crise financière, économique et sociale à laquelle le monde est confronté depuis plusieurs années n'est pas sans rapport avec ce que nous venons de dire, et l'on aurait tort de l'attribuer uniquement à la dérive d'un système financier et bancaire perverti. Sa cause réside également dans un dérèglement généralisé de la société, notamment dans les pays que l'on dit "développés". À grand renfort de publicités souvent mensongères et de crédits en tous genres, on incite les gens à consommer coûte que coûte et à faire de l'« avoir » un idéal de vie, au détriment de l'« être ». Par là même, on a fait de l'argent, fut-il virtuel, le fondement d'un "consommisme" effréné. Alors qu'il devrait être un moyen d'échange permettant à chacun de se procurer ce dont il a besoin pour vivre décemment sur le plan matériel, il est devenu un but en soi, au mépris de toute éthique. Il n'a sans doute jamais été un tel agent d'avilissement, un tel vecteur de corruption et une telle source d'inégalité sociale. Faisant office de nouvelle idole, il ne compte plus ses adeptes au royaume de l'avidité et de la cupidité.

Parmi vous, certains penseront que ce constat est trop sévère, voire trop négatif, et qu'il traduit une vision excessivement pessimiste du monde actuel. D'autres iront peut-être jusqu'à présumer qu'il est l'oeuvre d'idéologues réactionnaires en quête d'ordre moral. Pourtant, notre philosophie nous incline à l'optimisme et même à l'utopisme. Quant à la morale, nous en avons une approche que toute personne intelligente et sensée devrait partager, puisque nous voyons en elle le respect de soi-même, d'autrui et de l'environnement, ce qui n'a rien de moralisateur, ni même de moraliste. Aussi, nous pensons que notre jugement sur l'état de l'Humanité est simplement réaliste. Nous allons donc poursuivre en partant du principe que vous le partagez, ne serait-ce qu'en partie.

Lire la suite : (format : Pdf) - (format : Flash)

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En relation avec cette lettre, voir aussi :

  Déclaration rosicrucienne des devoirs de l'Homme (Pdf)

  Positio Fraternitatis Rosae-Crucis, (Manifeste Rosicrucien) - (Pdf)


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P
Oui, c'est bien dit... Pas nouveau et on est beaucoup à s'en rendre compte, mais oui, il est bon de le rappeler. On est, oui, en adoration devant des futilités et on s'en réjouit, on bénit les progrès et prêche le superficiel et l'apparence, en se dépêchant d'Avoir sans prendre le temps d'Etre.
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C
Oui, mais Nietzsche, c’est du contemporain. Mais déjà, aussi loin que nous puissions remonter dans le temps, nous trouvons que tout est dit. Dans la Bible, ne voyons-nous pas Moïse s’insurger, quand descendant du mont Horeb, il trouve son peuple adorant le « veau d’or ». Où en sommes-nous plusieurs millénaires après ? Malgré plusieurs rappels (Jésus, Mohammad)  par des sages ou de saints hommes, de toutes origines et de toutes nations et de tous temps, toujours en adoration devant ce « veau d’or ».
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C
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W
Nietzsche qui est mort en 1900 disait déjà "Tout ce qui a un prix n'a que peu de prix".
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C
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Je partage l’analyse, mais est-ce nouveau ? On a l’air de découvrir seulement aujourd’hui que notre civilisation s’enfonce de plus en plus dans la déchéance. Est-ce parce que les événements s’enchainent à une cadence de plus en plus rapide ? Mais n’avons-nous pas été prévenus au cours des siècles passés, par des esprits éclairés, que la course à l’avoir ne pouvait nous conduire qu’aux enfers. Nous en sommes arrivés aux portes. Les pousserons-nous pour y pénétrer tout à fait ?
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