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  le blog soueich

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Soudan

 
 
Darfour : le président de l’Assemblée générale de l’ONU condamne la CPI
6 mars 2009 - 10:30

 


Paris, le 6 mars (Nouvelle Solidarité)—Miguel d’Escoto Brockmann, président en exercice de l’Assemblée générale des Nations-Unies a rejoint l’Union africaine et la Ligue Arabe dans leurs condamnation du mandat d’arrêt lancé contre le président soudanais Omar El Bechir, par la Cour pénale internationale.

« Je regrette la décision de la Cour pénale internationale (CPI) » de lancer un mandat d’arrêt contre le président soudanais, a déclaré d’Escoto Brockmann, considérant qu’il s’agit là, d’une décision « motivée plus par des considérations politiques que par la volonté d’avancer la cause de la justice dans le monde ». « Il eut été préférable de laisser les négociations de paix en cours au Darfour se poursuivre, plutôt que de transformer toute cette question en une affaire juridique internationale ».

Selon d’Escoto Brockmann, cette inculpation est le fait d’un petit groupe de gens « qui se place lui-même sur le piédestal de la pureté et du comportement immaculé » mais dont « certains ont un passé douteux ».

Il est « absurde » d’avoir ignoré les appels de l’Union africaine contre l’émission de ce mandat, a ajouté le diplomate nicaraguayen. « Pour trouver la paix que nous cherchons, il aurait été important de commencer par inculper des gens de nations puissantes, pas des plus petites. Chacun sait de qui je parle. … La plus grande atrocité commise actuellement est celle qui est perpétrée en Iraq. »

 

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Omar el-Béchir déclare la guerre à l’Empire britannique
6 mars 2009 - 13:06

 


Paris, le 6 mars (Nouvelle Solidarité)—Il est tout à fait approprié qu’en réponse à la décision outrageuse de la Cour pénale internationale de lancer un mandat d’arrêt contre lui, le président soudanais Omar el-Béchir ait choisi de porter sa riposte contre l’Empire britannique et ses pratiques coloniales dans le monde.

Devant des dizaines de milliers de manifestants venus le soutenir lors de la manifestation monstre qui eut lieu à Khartoum, le président soudanais a rappelé la lutte menée par son pays contre les colonisateurs britanniques au 19ème et au 20ème siècle, situant l’offensive de la CPI dans ce contexte.

Omar el-Béchir a pris un malin plaisir à rappeler comment les soudanais avaient jugé et puni l’Empire britannique pour ses crimes contre la population chinoise et d’autres peuples asiatiques et africains, en exécutant le gouverneur britannique Charles Gordon Pasha, au Palais présidentiel de Khartoum, en 1885. El-Béchir a rappelé que Gordon Pasha, connu comme « Gordon le chinois », était célèbre pour les tortures qu’il a infligées et les campagnes d’extermination qu’il a menées contre les populations asiatiques.

Les Britanniques n’ont jamais pardonné au peuple soudanais l’exécution de Gordon et ont riposté à l’époque en durcissant leur lutte armée, a dit Béchir, énumérant les nombreuses batailles que le peuple soudanais a du mener à travers le pays pour repousser l’assaillant britannique.

L’action de la CPI est la suite de cette politique, a dit en somme el-Béchir. Ils veulent soumettre l’Afrique, arrêter son développement économique et piller ses richesses naturelles.

Ceux qui aujourd’hui se permettent de « juger » l’Afrique, sont les mêmes qui ont perpétré des crimes tels l’esclavage en Afrique, ou l’attaque américaine contre Hiroshima et Nagasaki, la guerre du Vietnam, les invasions contre l’Afghanistan et l’Irak, et la guerre israélienne contre le Liban et Gaza, qui constituent toutes des crimes de guerre.

 

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Soudan : l’ombre de George Soros plane sur la CPI
6 mars 2009 - 20:31

 


6 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) — Examinant la genèse du mandat d’arrêt lancé par la Cour pénale internationale (CPI), l’ombre du milliardaire américain pro-britannique George Soros, condamné en France pour "délit d’initié", apparaît à chaque instant, en particulier à travers la présence au sein des organisations internationales de son ancien voisin et ami intime, le ministre britannique des Affaires étrangères et du Commonwealth chargé de l’Afrique, de l’Asie et des Nations unies, et ancien vice secrétaire général des Nations unies, Lord Mark Malloch Brown.

Ce dernier, après avoir officié comme vice-président aussi bien du fonds spéculatif de Soros, le Quantum Fund basé dans les Antilles néerlandaises, que de l’Open Society Institute (OSI), connu pour son rôle dans les « révolutions de couleur », vient d’être nommé par Gordon Brown comme son « envoyé spécial » en charge d’organiser le sommet du G20 le 2 avril à Londres.

En janvier 2005, le malheureux secrétaire général de l’ONU Kofi Annan choisit Malloch Brown, ancien journaliste de la revue des banquiers de la City de Londres, The Economist, et ancien vice-président de la Banque mondiale, comme son « chef de cabinet », ce dernier gardant toutefois son statut d’administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), un des postes les plus importants à l’ONU.

Pure coïncidence du calendrier, à peine quelques mois plus tard, en avril 2005, Annan livre les noms de 51 suspects, soupçonnés d’avoir massacré des milliers de personnes au Darfour, au premier procureur de la CPI, l’argentin Luis Moreno-Ocampo. L’affaire du Darfour fut le premier cas confié par le Conseil de Sécurité de l’ONU à la CPI, une décision qui renforça son statut et celui de son procureur.

Comme Malloch Brown, Moreno-Ocampo a travaillé pour la Banque mondiale, mais cette fois-ci comme « consultant sur la corruption ». Avant d’occuper ce poste, il fut le président pour l’Amérique latine et les Caraïbes d’une ONG que finance George Soros, Transparency International (TI). Le monde est petit.

En 2005, Moreno-Ocampa affirmait qu’il avait confiance qu’un jour les Etats-Unis deviendraient eux aussi devenir membre de la CPI. « Qui ne peut pas soutenir la nécessité de sanctionner un génocide ? » lançait-il en prédisant que « d’ici vingt ans, tout le monde sera membre de la Cour ».

« Nous vivons la décennie de l’Afrique. Les années 1980 était la décennie de l’Amérique latine, les années 1990 celle de l’Europe de l’Est, et maintenant nous devons travailler avec l’Afrique » dit-il. L’Afrique est en effet une cible de choix de la CPI, qui commença par traquer des suspects dans la République centrafricaine, la Cote d’Ivoire et le Burundi.

Comme le confirme notamment cette vidéo (en anglais) de septembre 2007, Malloch Brown a été une force motrice derrière la campagne de la CPI.

A lire : Soros ouvre l’Afrique à la recolonisation britannique

 

Source des article ; http://www.solidariteetprogres.org/

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