Toute l'actualité du monde, de la France, du Comminges, de Soueich. Informations alternatives aux médias menteurs.
18 Mars 2009
| 500 000 tracts pour défendre la vérité...au boulot ! Mobilisez-vous pour la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur la crise financière ! Venez distribuer ce demi-million d’exemplaires du nouveau tract de Solidarité et Progrès avec nous, commandez-nous-en ou imprimez-le directement, récoltez des signatures, envoyez-le à vos amis, connaissances et élus... A l’attaque ! Une commission mixte composée de représentants de l’Assemblée nationale et du Sénat (Migaud-Arthuis), chargée d’examiner la crise financière et bancaire, a entendu les principaux banquiers français. Cependant, cette commission s’est bornée à un échange courtois, à huis clos, sans véritable enquête touchant au fond du problème. Ce que nous proposons ici est une véritable « Commission Pecora », avec des pouvoirs d’instruction comportant un droit d’accès à tous les documents afférents aux opérations financières, et une réquisition temporaire des établissements financiers, mesure normale et légitime lorsque l’Etat doit intervenir pour les aider. Il s’agit de tirer les choses au clair en s’en donnant les moyens, cet effort étant situé dans la perspective d’un Nouveau Bretton Woods à l’échelle internationale. L’objectif est de remplacer l’ordre monétariste actuel par un système de crédit productif public qui redonne priorité à l’équipement de l’homme et de la nature contre les spéculations à court terme. Il faut d’abord balayer devant notre porte, en public et devant le peuple, pour pouvoir inspirer les autres. C’est la démarche que nous vous demandons de soutenir, sans laquelle personne ne nous prendra au sérieux. Ce tract est distribué à 500 000 exemplaires par nos militants, nos sympathisants et tous ceux qui sont préoccupés par l’opacité des débats sur la crise financière. Quand il se produit une catastrophe, on crée une commission d’enquête. Ici il s’agit d’une catastrophe humaine sans précédent, il est donc scandaleux qu’on procède pour l’instant dans le secret. Pour recevoir vos tracts ou participer aux distributions, contactez-nous : Coordination nationale : |
1629 signatures / 10 000 La mobilisation continue!!! Faites vite circuler l'Appel à vos amis (En .pdf ici ou en ligne ici) Ecrivez également à vos représentants ! Utilisez les listes ci-dessous et trouvez l'adresse électronique de votre député ou sénateur ou de l'élu que vous désirez joindre.
Commission des Finances Commission des Finances du Sénat
Surtout, faites-nous part de vos actions et des réactions que vous avez obtenues commissiondenquete@solidariteetprogres.org
|
| Quelques brèves récentes Comme LaRouche l’anticipait, l’hyperinflation frappe à nos portes 17 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) — Dans un constat courageux, Pierre-Antoine Delhommais prévoit, dans sa chronique « Le poisson rouge et l’hyperinflation », parue dans Le Monde du 15 mars, ce que Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade ont annoncé ici contre vents et marées et depuis des longues années : que le danger d’une hyperinflation « à la Weimar » est inscrite dans les gênes d’une bulle spéculative qui a prospéré au détriment de l’économie réelle et du bien-être des populations. « En huit mois, écrit Delhommais, on a à peu près perdu confiance en tout. Dans les banques et leurs traders, mais aussi dans les Sicav monétaires, l’immobilier, les Bourses, Bernard Madoff, Alan Greenspan, la capacité des marchés à s’autoréguler, celle des autorités de contrôle à contrôler, des banques centrales à prévenir les crises ou les Etats à prévenir les crises ou des Etats à les enrayer ». Cependant, « il reste au moins une chose dans laquelle on garde aujourd’hui une totale confiance : la monnaie papier… ». Pourtant, craint-t-il, « cette confiance dans la monnaie pourrait ne pas durer, commence-t-on à entendre ici et là » en se référant à quelques commentaires partielles de Patrick Artus et autres Warren Buffet. Reconnaissant que cela puisse paraître étrange d’évoquer le danger d’hyperinflation à un moment où la planète est menacée de déflation, l’auteur note qu’« une phase d’hyperinflation serait une conséquence logique et ultime du jeu du mistigri que constitue la crise des subprimes », un jeu dans lequel chaque agent économique surendetté passe « le mistigri » auprès de l’agent économique suivant : les ménages auprès des banques, les banques auprès des Etats, et les Etats, enfin, auprès des banques centrales. « Or pour faire face, ces dernières sont aujourd’hui contraintes d’utiliser ‘des outils non conventionnels’, à savoir des moyens que les lois de l’économie interdisent. Les banques centrales américaine, japonaise, britannique, suisse achètent directement les emprunts que leurs propres Etats lancent pour financer le sauvetage des banques et les plans de relance. En clair, elles monétisent les dettes publiques et privées. Pas de jaloux. L’expression savante de ‘quantitative easing’ dont on se sert pour désigner leur action ne doit tromper personne : les banques centrales font tourner la bonne vieille planche à billets. Jusqu’à quand cette monnaie créée en très grande quantité et assise sur des actifs de moindre qualité continuera-t-elle à inspirer confiance ? » (…) D’ailleurs, « certains commencent à se demander sérieusement si l’Occident ne va pas connaître le sort du Zimbabwe ». Avant d’en arriver là, disons qu’il est grand temps de donner la parole aux médecins qui ont fait le bon diagnostic et de permettre aux patients d’échapper à la maladie. Dope Inc., le retour 17 mars 2009 (LPAC) — Executive Intelligence Review, l’hebdomadaire en langue anglaise du mouvement larouchiste aux Etats-Unis, vient de publier une nouvelle étude sur "Came SA" (Dope, Inc.), le cartel de drogue international basé à Londres. Ce dossier de 46 pages, réalisé sous la direction de Dennis Small, figure dans l’édition du 27 février de l’EIR Online (sur abonnement). En introduction, Dennis Small montre la croissance, depuis une décennie, des quatre grands groupes de stupéfiants (opiacés, marijuana, cocaïne et stimulants de type amphétamine), dont la valeur marchande totale, lors de la vente au consommateur, représente aujourd’hui plus de 800 milliards de dollars par an. Il énumère ensuite les trois principales raisons justifiant la publication du rapport. D’abord, une mondialisation financière débridée fait que l’argent de la drogue s’insinue de plus en plus au coeur du système financier. Deuxièmement, on assiste à une nouvelle offensive en faveur de la légalisation des stupéfiants, campagne directement dirigée par le méga-spéculateur américain pro-britannique George Soros. Enfin, la drogue joue un rôle essentiel dans le narco-terrorisme. Ainsi, au Mexique comme en Afghanistan, le désastre ne peut être évité que par une guerre intelligente à la drogue sur le modèle décrit par Lyndon LaRouche il y a vingt-cinq ans. Ce nouveau rapport complète l’exposé de Dope, Inc., un livre publié en 1978 qui fait référence. Il montre du point de vue historique comment l’empire britannique – devenu entre-temps le système financier mondialisé – imposa le trafic de drogue depuis les guerres de l’opium, dans le but explicite de maintenir sa propre mainmise politique sur la population mondiale, notamment dans les « colonies » de l’Empire. Outre l’étude de l’évolution de la production et de la consommation des grands groupes de stupéfiants, le nouveau dossier de l’EIR examine les cas de l’Afghanistan, du Mexique et de la Russie. On y trouve également un exposé complet sur les activités de George Soros en faveur de la légalisation et un rappel historique des guerres de l’opium. Clairoix : il est temps de dégonfler les spéculateurs, pas les emplois ! 13 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) – Hier, alors qu’il s’apprêtait à s’expliquer devant les employés de son usine de pneus Continental de Clairoix (Oise), le directeur Louis Forzy a été la cible de jets d’œufs. Le groupe vient d’annoncer la fermeture du site où travaillent 1120 personnes et qui concerne au moins 3000 emplois. Le directeur a même failli se faire transpercer par un drapeau lancé comme un javelot par des syndicalistes furieux. Le personnel est d’autant plus en colère que la direction, en 2007 avait signé un accord sur la « sécurité de l’emploi » en échange d’un retour aux quarante heures, payées 38… L’historique de cette affaire dévoile la dynamique infernale de l’effondrement économique et financier actuel. En 2007, Continental AG, une société transnationale allemande, engrange des profits conséquents. Elle décide même de se diversifier dans l’électronique en achetant Siemens VOD pour 11,4 milliards d’euros, devenant ainsi le cinquième équipementier automobile mondial au niveau des volumes des ventes. L’intégration de VOD s’avère lente et coûteuse. Continental perdra également de l’argent à cause d’une mévente des pneus neige, sa spécialité. Affaibli, en juillet 2008, la firme est victime d’une OPA hostile monté par Shaeffler Gruppe, une PME bavaroise spécialisé dans les roulements à bille, reconvertie dans les raids financiers hyperagressifs. La PME, pourtant trois fois plus petite que Continental, grâce à un prêt de 22 milliards d’un consortium de banques dirigé par Commerzbank/Dresdner (en dépit des protestations de la Bafin, l’autorité allemande de régulation des marchés), réussit son raid. D’après le sénateur UMP Philippe Marini, ce sont ces banques « qui exercent le pouvoir aujourd’hui et qui ont évincé l’héritière bavaroise » à la tête de Shaeffler, depuis la crise financière. Avec l’explosion de la bulle financière, c’est le sauve qui peut. Avec la crise automobile, les carnets de commande sont revus à la baisse. Au lieu des 7 millions de pneumatiques produits en 2008, on espère en vendre 5 millions cette année. Les délocalisations, surtout à l’intérieur de l’Europe, font le reste. Fabriquer un pneu à Clairoix, « le site le plus cher du groupe », coûte 9,6 euros l’unité. A Timisoara, en Roumanie, ce prix est de moins de cinq euros… La débâcle financière fait perdre de l’argent aux banques qui poussent Shaeffler à trier dans l’appareil industriel et les hommes qui la font fonctionner. D’où la décision de fermer le site de Hanovre en Allemagne (780 emplois) et celui de Clairoix. Le secrétaire d’Etat à l’Industrie, Luc Chatel, parle de « trahison ». Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi estime que les salariés auraient « raison » de porter plainte contre leur employeur, car « les règles de l’information n’ont pas été respectées ». Pour sa part, Sarkozy a promis d’en parler à la chancelière allemande Angela Merkel. Cette dernière a promis d’en parler à son tour au groupe qui, sans doute, va en toucher un mot aux banques. Pendant que les uns parlent, c’est les autres qui décident. Seule une politique de mise en faillite ordonné suivie de mesures de redressement de l’ensemble de l’économie mondiale peuvent nous faire sortir de cette logique infernale. Car, restant sans trier les « titres toxiques » du système financier agonisant, nous assisterons fatalement au triage des hommes et de l’économie réelle dont ils dépendent. Voilà ce fascisme financier que Jaques Cheminade est le seul à dénoncer depuis la campagne présidentielle de 2007. Parce que l"histoire nous permet de mieux comprendre le monde d"aujourd"hui Les trésors cachés de solidariteetprogres.org Pour suivre l"actualité régulièrement |