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  le blog soueich

Toute l'actualité du monde, de la France, du Comminges, de Soueich. Informations alternatives aux médias menteurs.

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L A L E T T R E D U W E B M E S T R E (22/09/2009)

L A   L E T T R E   D U   W E B M E S T R E
   
Cher(e) ami(e)


O B J E C T I F
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D E  T R A C T S
D'ici fin septembre, Solidarité et Progrès prépare un tract national sur la crise économique et les moyens d'y remédier, qui sera diffusé à 1 000 000 d'exemplaires.

Vos dons sont de toute urgence nécessaires pour franchir la première phase, avant la diffusion du tract proprement dite.

Libellez votre chèque à l'ordre de Pierre Bonnefoy, mandataire financier S&P,
et faites-nous le parvenir à :

Solidarité et Progrès,
BP27, 92114 Clichy cedex

Nous vous remercions pour votre participation, et nous vous tiendrons régulièrement informé(e).


Ce que je peux dire
Les éditoriaux de Jacques Cheminade

Voici venus les temps de dire la vérité. Le rôle politique que j'ai assumé me le permet. C'est l'avantage d'être un exclu du système.

Les Français ne peuvent pas voir les racines du mal parce que personne ne les éclaire. Mon métier est de le faire.

La trahison fondamentale du gouvernement Sarkozy s'est manifestée après son discours de Toulon, lorsque Eric Besson a reçu Tony Blair à Paris, les 8 et 9 janvier de cette année. Depuis, au G20 de Londres, on s'est gavé de paroles. Aujourd'hui, au G20 de Pittsburgh, ce ne peut être que pire : l'illusion stupide d'une reprise, une reprise sans emplois, sans consommateurs et sans investissements industriels, sert d'excuse pour paralyser les initiatives et plus que jamais servir les casinos financiers. Wall Street et la City veulent que rien ne change. Obama se soumet, tandis que la France et l'Allemagne s'unissent pour hausser le ton sur les bonus des traders et le réchauffement climatique, courant après des boucs émissaires pour ne pas affronter les vrais responsables.

La vérité est que le système en place détruit la production et l'emploi, ceux des travailleurs de l'automobile comme ceux des producteurs de lait. On parle de régulation mais c'est tout le système qu'il faut changer. Le monétarisme, libéral ou dirigé à la mode de Keynes, a creusé sa propre tombe. Il faut passer à un nouvel ordre de crédit productif public, dans lequel l'Etat sert l'équipement de l'homme et de la nature, le travail et la production, et non les émetteurs de capital fictif. En clair, les salariés, les agriculteurs, les artisans et les PME doivent redevenir les gagnants, et les établissements financiers interdits de salles de jeu et contraints à servir le bien commun et les générations futures.

En changeant de culture : à un univers défini par les possessions et la déification du témoignage des sens, substituer un monde du devenir et de la création. Cela veut dire faire revivre la culture de l'imagination et des idées par delà les formules et les instincts, une culture qu'il faut arracher à la catastrophe du siècle de guerres mondiales entamé à la fin du XIXe. La destruction financière de ces quarante dernières années nous a amenés à un point de non retour : soit nous continuons et nous aurons ce siècle passé en pire, à l'échelle du monde, soit nous changeons et nous pourrons continuer l'histoire de l'exploration humaine.

Pour cela, il faut éradiquer deux illusions. Celle d'un écologisme devenu un obscurantisme irrationnel et celle de la croyance en l'Administration Obama. L'intoxication a atteint chez nous un sommet et les Français ne comprennent rien à ce qui se passe en Amérique. Comme si un gouvernement qui renfloue Wall Street et sert les sociétés d'assurance, le cœur même du capital fictif, pouvait en même temps présenter une réforme de la santé publique dans l'intérêt de l'humanité !

Cessons donc de nous comporter en ânes savants et en imbéciles heureux. L'UMP tente de mettre le peuple en fiches, avec l'agence Isobar, et les oppositions socialistes bêlent après Obama comme autant de moutons de Panurge. Elles ne seront rien tant qu'elles n'auront pas jeté le Mitterrand de l'Entente cordiale avec Margareth Thatcher aux poubelles de l'histoire, et relu Jaurès et Rosa Luxemburg dans le texte. J'ajouterais surtout LaRouche, au risque de bourrer l'urne de leur esprit.

Les dossiers de Solidarité et Progrès
disponibles en ligne
Cliquez ici pour la liste complète
et tous les détails

 
Faites circuler l'Appel pour une Commission d'enquête sur la crise financière à vos amis
(En .pdf
ici ou en ligne ici)


Notre dernière vidéo



Quelques unes de nos meilleures vidéos







     
Evénement Spécial

Projection du film-tract
"LET'S MAKE MONEY"
SUIVIE D'UN DEBAT AVEC JACQUES CHEMINADE
Cinéma PRADO - Jeudi 8 Octobre à 20h
36, avenue du Prado - 13006 Marseille
Tarif plein 8,50 € / Tarif réduit 6 €

Après « We Feed the World », documentaire évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec « Let's make Money ». Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film à démonter les bases du système libéral et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques.

Jacques Cheminade :

Ancien candidat à l'élection présidentielle française de 1995, Jacques Cheminade avait prévu que les folies financière et la dérégulation, ayant commencé après le15 août 1971, conduiraient au krach financier actuel. Avec l'économiste américain Lyndon LaRouche, il préconise l'adoption d'un Nouveau Bretton Woods, fondé sur son système d'émission de crédit public, à l'opposé du monétarisme actuel. L'objectif est de redonner priorité à l'entrepreneur industriel, à l'infirmière, au chercheur et au travailleur, et non de promouvoir, comme c'est le cas actuellement, les vedettes du showbiz, les financiers, les journalistes manipulateurs et une économie de services sans association à l'industrie. La découverte scientifique et l'innovation sont pour lui les deux clefs de l'avenir.

Quelques brèves
récentes

La capote anglaise, arme ultime contre le réchauffement climatique ?

21 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Une nouvelle étude présentée par l’Optimum Population Trust (OPT), une ONG britannique militant pour réduire la population mondiale et dont le Prince Charles est l’un des conseillers, affirme que la meilleure arme pour lutter contre le réchauffement climatique serait une baisse conséquente de la natalité.

Le rapport, élaboré par la London School of Economics (LSE), à la demande de L’OPT, arrive à la conclusion qu’il est bien moins cher de réduire les naissances que d’investir à grande échelle dans les panneaux solaires ou les éoliennes !

Le président de l’OPT, Roger Martin, affirme qu’il « n’est pas possible de réduire les émissions de CO2 sans prêter attention à l’accroissement énorme du nombre d’émetteurs de gaz carbonique ». L’étude de l’OPT estime qu’en investissant 220 milliards de dollars dans les quarante prochaines années, on peut empêcher la moitié des naissances et donc réduire de 34 milliards de tonnes le volume de CO2. Un investissement, dans cette logique, nettement plus « rentable » que le solaire ou les moulins à vents…

L’OPT ne fait que confirmer les objectifs fixés par le Club des milliardaires, qui s’est réuni dans le plus grand secret fin mai à New York et pour qui la plus grande des « causes » charitables pour l’humanité est sa « stabilisation » démographique. A cette réunion, l’organisateur Bill Gates fut rejoint par David Rockefeller, George Soros et Warren Buffet.

Une autre étude, de l’université de l’Oregon, pointe du doigt les Etats-Unis. Chaque bébé qui naît dans ce pays est responsable de l’émission de 1644 tonnes de CO2, c’est-à-dire 5 fois plus qu’un bébé venant au monde en Chine et 91 fois de plus qu’un enfant qui voit le jour au Bangladesh. Facteur aggravant pour les Américains, leur espérance de vie relativement élevée, déplore l’étude.

Avec des mécènes aussi enthousiastes que bien-portants, on serait porté à croire que les adeptes de « la grève du troisième ventre », comme Yves Cochet ou Noëlle Mamère, ne seront pas en panne de financement lors des prochaines échéances électorales…

Articles supplémentaires :
- L’escroquerie fasciste d’empreinte écologique
- Le grand mensonge de la surpopulation

Les ingénieurs en bâtiment à l’écoute d’Helga Zepp-LaRouche

22 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Cette année l’Association allemande des ingénieurs-inspecteurs en bâtiment (BVPI) s’est réunie sur l’île de Sylt, en mer du Nord.

Devant quelque 250 participants, Mme Helga Zepp-LaRouche, candidate de notre parti frère Büso aux élections fédérales du 27 septembre, a pu exposer son point de vue lors d’une table ronde sur le thème : « Les leçons à tirer de la crise financière », aux côtés du président de la Chambre des ingénieurs berlinoise, le Dr Karstedt, du directeur de l’Association des professions libérales, le Dr Metzler, et du Dr. Marnette, ministre de l’Economie et des Transports du Schleswig-Holstein jusqu’en mai dernier.

M. Halbach de la deuxième chaîne de télévision allemande ZDF, qui animait la discussion, présenta Mme Zepp-LaRouche comme la fondatrice et présidente de l’Institut Schiller et la candidate du Büso à la chancellerie, l’invitant à prendre la parole en premier.

D’emblée, elle déclara que nous ne sommes pas dans une crise financière quelconque, mais bien dans un effondrement de toute l’économie mondiale. Alors que les autres intervenants tentaient de minimiser les choses, Helga Zepp-LaRouche affirma que jusqu’à présent, on n’avait pas sérieusement recherché les causes de la crise et que toute la caste d’économistes patentés avait fait preuve d’incompétence, en refusant en particulier de tirer la sonnette d’alarme face à l’effondrement de l’économie réelle, commencé bien avant 2007.

Aucune solution n’est possible, poursuivit-elle, tant qu’on n’aura pas éliminé les déchets toxiques du système financier. Persister à soutenir des titres financiers sans aucune valeur reviendrait à barrer la route à une reconstruction saine, qui dépend entièrement des investissements dans l’économie réelle. Elle rappela l’exemple de l’Allemagne dans l’après-guerre, qui connut un « miracle économique » grâce aux crédits de la Banque de Reconstruction (KfW).

La candidate à la chancellerie évoqua aussi la situation aux Etats-Unis, où les citoyens s’élèvent contre les renflouements des banques, alors que la misère et l’austérité de la population augmentent cruellement.

M. Halbach posa une question à Mme Zepp-LaRouche concernant la Commission d’enquête sur le secteur bancaire qu’elle réclame, lui donnant l’occasion d’expliquer en détail le travail extraordinaire accompli par la Commission Pecora à l’époque du président Franklin Roosevelt.

Vers la fin de la discussion, elle demanda aux ingénieurs présents de réfléchir aux moyens de sauver les équipements industriels précieux, par exemple dans l’industrie automobile, en les reconvertissant dans la production d’autres éléments infrastructurels.

La dernière question aux quatre intervenants semblait taillé sur mesure pourMme Zepp-LaRouche : que feriez-vous en premier si vous étiez élu chancelier de l’Allemagne ?

Jean-Pierre Jouyet : « Je ne veux pas être assassiné lundi matin ! »

Lyon, 21 septembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Libération tenait ce week-end son forum annuel à Lyon, intitulé « 20 ans après la chute du mur ». Avec beaucoup de thèmes de débats touchant à la crise financière, économique et stratégique, nous étions évidemment au rendez-vous pour pousser les intervenants hors des consensus mous sur lesquels tous les serviteurs du système s’accordent, quelque soit leur bord politique : bonus des traders, paradis fiscaux, jusqu’à la nécessaire séparation entre banques de dépôts et banques d’affaires, puisque même l’Institut Montaigne représenté là-bas par Nicolas Baverez soutient cette politique.

Questionnés sur l’action politique pour mener une banqueroute organisée des banques, cesser les renflouements qui n’alimentent que des opérations de marché et réaffirmer les principes du traité de Westphalie sur la souveraineté des Etat-Nations, presque tous les orateurs se sont platement défilés.

Seul Jean-Pierre Jouyet, aujourd’hui directeur de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), le gendarme des bourses, affichât une rare franchise sonnant comme un aveu. Voici la question que l’un de nos militants lui a posé en public : « Concernant le Glass Steagall Act que vous avez mentionné – la séparation entre banques de dépôts et banques d’affaires – sans lequel tous les plans de renflouements sont voués à l’échec, puisque que l’argent n’est pas transmis à l’économie réelle, c’est une mesure de salut public qui relève du bon sens et sur laquelle je pense que vous serez d’accord. Comme cela n’est pas fait, dites-nous plutôt quelle est la guerre politique qui a lieu sur la question, mettez en lumière pour nous la scène sur laquelle se déroule cette bataille. »

Acquiesçant tout le long de la question, M. Jouyet répondit clairement : « A peu près tout le monde est d’accord, sauf toutes les grandes banques françaises, qui ont bâti leur compétitivité internationale sur l’absence de cette distinction. (...) Mais moi, je ne veux pas être assassiné lundi matin ! »

Voilà donc la scène où se situe la bataille : le combat entre la République et l’Oligarchie, et la défaite de la première sera le fardeau de tous. Si nos dirigeants ne veulent tenir l’étendard en temps de guerre, citoyens, c’est à nous d’entrer en scène.

Face à la révolution qui s'en vient, à lire de toute urgence :
La faille du marxisme : composition technologique du capital contre composition organique
Ne soyez plus largué(e), suivez l'actualité sur :
www.solidariteetprogres.org
Vous cherchez plus que de l'information ?
Visitez la section « Dossiers » et approfondissez nos idées

     
Nos activités
 

Tous les jours, à partir de 19h00, écoutez Radio S&P pour le compte-rendu des principaux événements de la journée. (Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.)


Région parisienne
Tous les jeudis à 19h
Pour cet automne, les réunions continueront sur un rythme hebdomadaire.
L'évolution de la situation économique et stratégique mondiale,
nos interventions et initiatives en France et dans le monde,
constitueront l'essentiel de ces réunions.
Jeudi 24 septembre 19h
La Grève de masse de Rosa Luxembourg et son actualité aujourd'hui
avec Benoit Chalifoux
(Dans nos locaux de Clichy)

Pour plus d'informations, contactez-nous au 01 76 69 14 50


Région lorraine
Jeudi 24 septembre 19h
Washington : cachez-moi ces 300 000 manifestants que je ne saurais voir !

(au cafe "Melkim pot", 3 rue de l'Ile de Corse, à Nancy, à l'angle de la rue Saint Georges)

Pour plus d'informations, contactez Agnès Farkas au 06 11 32 34 59


Région marseillaise
Jeudi 8 octobre 20h
Projection du film-documentaire
"Let's make money"
suivie d'un débat avec Jacques Cheminade

tarif plein 8,50€,
tarif réduit 6€

(Cinéma Prado, 36 avenue du Prado, Marseille)

Pour plus d'informations, contactez-nous au 06 23 09 25 28


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A défaut d'une démarche militante, vous pouvez nous aider financièrement, en faisant un virement mensuel à Solidarité et Progrès.

Les versements réguliers que vous effectuez vous donnent droit à un reçu fiscal totalisant la somme versée sur l'ensemble de l'année, et à un crédit d'impôt des deux tiers du montant de cette somme.

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