Le vrai chemin de la liberté est celui qui conduit l’homme à devenir le maître des ses passions, de tous ses désirs et de tous ses instincts. Lorsque nous ne saurons plus séduit par eux et que nous agirons de notre propre volonté, alors nous serons libres. Est-ce bien cela que nous propose l’éducation à l’occidentale ?
Je crois bien que ces pays d’occidents qui se croient les champions d’un monde libre, sont au contraire les maîtres dans l’asservissement de leurs citoyens, et confondent licence et liberté. Tout est mis en œuvre pour développer les désirs, les passions, l’avoir, la soumission aux sens et aux instincts. On bâtit ainsi, petit à petit une prison, sans barreau et sans murs où vivent des milliers d’esclaves d’un libéralisme sauvage. Il ne faut pas chercher ailleurs que dans ce manque d’« élévation » toutes les délinquances qui font la unes des journaux, et celles dont ils ne parlent pas car autorisé par des lois ou des règlements.