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  le blog soueich

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Je ne voterai pas Jean-Louis IDIART : commentaire de Michel CABÉ

 
Suite à mon article du 27 mai 2007 « Je ne voterai pas Jean-Louis IDIART (suite) », Michel CABÉ, un commentaire que je vous livre intégralement dans les lignes suivantes :
« Bonjour,
J'ai la lourde charge de présider le SYndicat de Garonne et Salat (SYGES) et de défendre les intérêts des petites communes endettées pour avoir cru aux miracles promis par quelques hauts responsables départementaux.

La faillite, en 1989, d'un projet d'usine de ballons et surtout la gestion calamiteuse de la dette qui en a suivi par l'un de mes prédécesseurs, Jean-Louis IDIART, ont conduit la Chambre Régionale des Comptes à intervenir à de nombreuses reprises et proposer des solutions.
L'analyse est sans appel, le coût pour les communes, considérable.

Tout cela ne serait que broutilles, une preuve de plus de l'incompétence de certains élus si, par ailleurs, ces lamentables résultats n'avaient été provoqués ou masqués par de sombres manipulations.
Le tract que vous reproduisez, édité par le parti radical de gauche, reprend en fait quelques phrases d'un rapport de 164 pages que j'ai soumis au comité syndical du 18 décembre 2006.
Il en extrait les parties les plus « juteuses » concernant des délibérations pour le moins douteuses
Pour apprécier, en toute connaissance de cause, le rôle de notre député, je vous invite à télécharger ce document sur mon blog http://www.cabe2007.com et à le diffuser largement.
Après l’avoir discuté, le comité syndical a décidé, par 20 voix contre 19, de se porter civile contre Jean-Louis IDIART pour faux en écriture publique.
Les délégués ont pris cette responsabilité en sachant pertinemment que ces faits sont qualifiés de crimes par la loi et passibles de la cour d'assises.
La plainte vient d’être déposée auprès du juge d'instruction du TGI de SAINT GAUDENS par Me Alexandre MARTIN, avocat à Toulouse.
Les faits sont passibles de dix ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende, de l'interdiction des droits civiques, de l'interdiction d'exercer une fonction publique,..(art.441-4 al.1, art.441-10, art.441-11 du Code Pénal).
L'enquête de police a démontré, témoignages à l'appui, que Jean-Louis IDIART avait signé 21 délibérations « rattachées au comité syndical du 23 septembre 1995 » au cours duquel avait été simplement mis en place le bureau.
Certaines de ces délibérations ont permis de payer à des sociétés des prestations qui n'ont été que partiellement ou pas du tout réalisées.
À ce jour, et malgré ses gesticulations dans la presse, Jean-Louis IDIART n'a toujours donné aucune suite concrète à ces déclamations : « puisque l'on s'acharne, je me vois contraint de prendre les moyens de me défendre sur le fond et de vérifier dans la forme, les écrits et les propos tenus par tel ou telle à mon égard. Je vais m'y employer fermement avec sérénité et sans concession ».
Personnellement, je ne demande pas à un homme politique d'être compétent en tout, de réussir tout ce qu'il entreprend, d'être infaillible, simplement d'être honnête et respecter ceux qui l'ont élu.

En l'occurrence, Jean-Louis IDIART a menti à de très nombreuses reprises aux membres du SYGES, manipulé les comptes, mandaté des sommes alors que le service n'était pas fait, utilisé les noms de ses pairs pour justifier de délibérations imaginaires.

Il aurait pu s'en excuser devant le comité syndical qui l’a entendu le 11 janvier 2005, démissionner de tous ses mandats comme je le lui demandai, la faiblesse est humaine.
Il ne l'a pas fait et, pire, il a osé briguer un nouveau mandat de député.
Je persiste à croire que le peuple ne doit pas réélire un représentant qui l'a trahi. 
 
 
 Michel CABÉ (michel.cabe@wanadoo.fr) ».
 
 
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