Il faut comprendre qu’une vie passée dans un bureau ou une usine manque totalement de sens, et que la fin de toute cette confusion est la mort.
Nos corps ont été insensibilisés, de même que nos esprits et nos cœurs, par notre habitude de nous conformer aux modèles qu’impose la société, laquelle insensibilise les cœurs. Elle nous oblige à participer à des guerres ; elle détruit notre beauté, notre tendresse et notre joie. L’observation de tout ce tableau, non verbal ou intellectuel, mais réel, rendra nos corps et nos esprits intensément sensibles. Les corps exigeant les aliments qui leur conviendront, les esprits ne tomberont pas dans le piège des mots, des symboles ou dans la platitude de la pensée. Nous saurons alors comment vivre à la fois dans la vallée et au sommet de la montagne. Entre une région et l’autre, il n’y aura pas de division, pas de contradiction.