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29 Novembre 2007
| Ecrit par L'IRIB |
| Jeudi - 29 Novembre 2007 - 09:43 |
| IRIB- Pour les ennemis de l'Iran, la sentence est impitoyable : "Ce pays est une puissance nucléaire, capable de gérer, au mieux, le cycle du combustible, à des fins civiles". Cette, désormais, irrévocable réalité, c'est le Président iranien, Ahmadinejad, qui l'a rappelée, hier, encore, devant les forces du corps du Bassij. Que les médias adverses cherchent à en altérer la substance, à nourrir les plus exécrables des soupçons, à son encontre, cela ne changera rien au cours des choses : le programme nucléaire que les Iraniens ont fait naître du néant, au prix de moult sacrifices, restera pacifique, et il finira par porter ses fruits. Toute la semaine qui vient de s'écouler, en effet, le camp occidental a continué de mener sa campagne de calomnies : le dernier rapport d'El-Baradeï n'a cessé, sous le poids de ses propagandes, d'être défiguré, et ses conclusions, dénaturées : on a tenté de coller au texte l'étiquette d'opacité, d'en discréditer les thèses, par des raisonnement absurdes, et de taxer son auteur de mauvaise foi, pour la simple et bonne raison que celui-ci ose dire la vérité "telle qu'elle est" et non pas "telle qu'elle doit être". Mais quelle est au juste cette douloureuse vérité? L'Iran a tenu ses engagements, comme il se doit, et a su répondre, point par point, aux questions posées par l'Agence, qui "n'a rien détecté de contraire à ses données, dans de multiples rapports fournis par l'Iran", ce qui signifie, au clair, que, durant toutes ces années, l'Occident a menti de manière éhontée. Cette volonté de déstabilisation, de militarisme, si souvent prêtée aux Iraniens, n'a donc été qu'une grossière affabulation destinée à tromper une opinion occidentale, par ailleurs, si facilement malléable. Mais aussi grande que soit cette malléabilité, elle a ses bornes. En Occident, ne sont pas rares ceux qui se demandent, en ce moment même, à quoi servirait une Agence rémunérée, pour superviser les activités nucléaires des signataires du TNP, si on ne croyait pas en sa parole? Laquelle parole est, rappelons-le, fondée sur des centaines de milliers d'heures d'investigations quasi-obsessionnelles? A quoi serviraient une ONU et ses instances affiliées, si une poignée d'Etats, au nom d'un illégitime droit de regard, s'efforçait d'en saper le fonctionnement, d'en faire la vitrine de leurs politiques hégémoniques? Ces questions restent ouvertes, ainsi que leurs réponses. |