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18 Avril 2008
La science actuelle ne fournit qu'une image réduite de l'être vivant : elle se contente de le décrire à l'échelle locale et elle sous entend implicitement qu'il n'a aucun lien avec la nature. A cette échelle réduite, l'homme n'est qu'une machine hypersophistiquée programmée pour des fonctions déterminées qui échappent totalement à la volonté. Cette conception mécanique de l'être humain est strictement dépendante des données de la physique classique. Elle a engendré toutes les crises et les difficultés persistantes qui marquent nos sociétés contemporaines : le matérialisme forcené, l'affrontement des puissances économiques conduisant à la crise économique généralisée, le règne sans partage du pouvoir de l'argent, l'exploitation d'une classe sociale par une autre classe sociale, etc... Les être humains auraient du se rendre compte de ces carences bien avant d'en subir tous les maux de cette fin de XXième siècle.
La physique classique est formellement incapable de décrire ce qu'est l'être vivant : elle ne peut qu'ébaucher son déterminisme locale qui n'en fournit qu'une vision parcellaire assimilable à une image fantomatique essentiellement transitoire.
L'être vivant est en effet un système ouvert échangeant de la matière, de l'énergie et de l'information avec son environnement. Et surtout il est capable de créer de l'ordre contrairement à tous les systèmes physico-chimiques étudiés à ce jour.
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A tout moment, les séquences répétées de l'hétérochromatine constitutives de nos cellules, telles de minuscules diapasons, vibrent en harmonie avec les milliers d'émetteurs disséminés dans d'autres parties de notre être, dans notre environnement, et même dans les étoiles. Quelle merveilleuse justification des lois éternelles de l'astrologie, de la magie et de l'alchimie !
Que la majorité des scientifiques n'en ait aucune conscience et soit même résolument opposé à ce type de loi n'est pas étonnant : ils considèrent l'être vivant comme une grande machine, et à ma connaissance, jamais une grande machine, la plus sophistiquée qui soit ne pourra vibrer en harmonie avec le cosmos...
Cette volonté de réduire l'être vivant à une machine est très vivace en France...
Il faut bien conclure que tout pouvoir en place sélectionne soigneusement les informations qu'il veut transmettre par l'enseignement et les médias : il choisit les éléments justes ou faux, qu'il juge aptes à maintenir la pérennité de son hégémonie.
Etienne Guillé
Docteur ès sciences, agrégé de mathématique